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Le cahier de jeux du petit musulman

 

A-la-decouverte-de-la-Priere.jpgA la découverte de la Prière

2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 15:04

Les anges peuvent-ils refuser d’obéir à leur Créateur ? Non. Allah, dans sa Toute-Puissance, les a créés soumis à Lui. Mais l’homme est bien différent. Parce que lui, il a le choix entre le bien et le mal, c’est-à-dire finalement le choix d’être à la hauteur de sa nature humaine ou de se rabaisser à l’état le plus vil auquel mène l’insoumission (sur les pas d’Iblis).

Alors apparaît une question simple : Qu’est-ce qui fait la hauteur ou la dignité d’être homme ? Et la réponse est simple : La dignité, c’est ce qui fait que, pour une personne, sa vie vaut la peine d’être vécue. Réfléchissez à cette phrase et demandez-vous à vous-mêmes ce qui fait que votre vie vaut la peine d’être vécue…

Cette réflexion peut prendre quelques minutes ou plus selon les individus mais l’essentiel c’est qu’à partir de ce moment-là, 3 pistes d’action vont s’ouvrir à vous :

  • La 1ère piste d’action : Ce qui mérite d’être gardé (en termes d’activité, de relations), ce qui mérite mon temps et mon attention, je le garde, sinon je m’en détourne.

  • La 2ième piste d’action : Je dois donner un sens plein à ce que je fais en l’accompagnant d’une pensée qui a du sens. Ainsi se trace une direction car toute action ne vaut que par son intention et la seule action qui compte (qui aura une valeur dans l’au-delà : al-bâqiyâtu-s-sâlihât) c’est celle qui est faite accompagnée du souvenir d’Allah (prier, lire, tenir bonne compagnie à sa mère, apprendre quelque chose à son enfant, aider un frère, dire souvent al-hamdu lillah…)

  • La 3ième piste d’action : Je dois maintenir une cohésion entre mes valeurs et mes gestes car c’est ainsi que l’on renoue avec l’estime de soi (sans laquelle nous n’avons ni volonté ni courage).

Ces 3 pistes de réflexion, quoi qu’il en semble, ne sont ni égoïstes ni orgueilleuses, mais elles guident seulement vers l’accomplissement de la dignité de chacun sans laquelle il est impossible de trouver un sens à sa vie et d’être utile à son prochain. En arabe, c’est ce que l’on nomme : ‘izatu-l-muslim (la fierté du musulman). Ô mes frères, n’est-il pas venu le temps de lever la tête ? Alors commencez votre recherche : « Ma vie vaut-elle la peine d’être vécue ? …»

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 17:53

Nos petits héros de l'Islam ADAM & MERYEM apprennent à se protéger contre Shaytane


Entete-Appli

 

. Retrouvez la petite Meryem ! Elle plongera dans un rêve étrange qui lui sera très bénéfique ! Son frère Adam, un garçon courageux d’une remarquable sagesse lui apprendra comment se protéger contre Shaytane. À travers cette merveilleuse aventure, votre enfant comprendra mieux la valeur et l’effet des invocations qu’il doit réciter quotidiennement. Comment Meryem n’oubliera plus jamais de dire : «Bismillah »et de réciter ses invocations ?!!

Va-t-elle vraiment tomber dans le piège de Shaytane ? Y aura-t-il quelqu’un pour la sauver ?
Alors sans plus attendre, venez le découvrir dans cette appui pour les petits kids muslims ! Une incroyable aventure pleine d’action et d'apprentissages… 

 

En BONUS :
• Le clip de la célèbre chanson BISMILLAH en : Français + Arabe + Anglais
• La signification du rêve adaptée aux enfants,
• les 10 armes du croyant contre Shaytane,
• En introduction interactive, un verset du Coran de la sourate Al Hijr en arabe et en français, expliquant l'histoire de la désobéissance de Shaytane à son Seigneur.
• Des minis animations interactives, des minis vidéos,…
• Et pleins, pleins d'autres belles surprises…

 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 08:15

Parfois, votre enfant teste votre autorité. Vous lui dites « Non » à une chose, mais il va faire le contraire.  Alors, que faites-vous ? Vous ignorez, réagissez ou répondez ? 

Si vous « ignorez » c'est le meilleur moyen de renforcer un comportement rebelle. 
« Réagir », signifie que vous pouvez afficher une réaction qui pourrait prendre d'autres proportions (par exemple: crier, menacer, frapper). 

 

Les deux sont inefficaces.

 
Répondez à ce comporter d'une manière calme, avec un ton ferme en regardant votre enfant directement dans les yeux et lui dire, "je sais que tu m'as compris. Chaque choix a une conséquence" et ensuite vous préciser les conséquences le plus clairement possible avec un langage adapté à son âge.
Respectez cette attitude à chaque fois, soyez constant. 
N'oubliez pas, les enfants cherchent à ce que vous ayez de l'autorité sur eux, mais s'ils vous testent, cela ne signifie qu'une chose : « Ils veulent que vous gagnez votre autorité de façon respectueuse. »

Donc gagnez le respect pour gagner de l'autorité.

Puisse Allah nous aider dans les affaires qui concernent nos familles !

 

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 14:57

Dimanche matin, de bonne heure, je décide d'aller faire un tour dans le vide grenier qui se tenait pas loin de chez moi (au passage je ne vous cache pas que c'est un excellent plan pour des jouets à très bas prix). 

Plongée dans ma recherche, une voix dans mon dos capte instantanément mon attention : "Ta gueule toi ! Tu vas où je veux moi ..."  je suis désolée encore une fois d'écrire cette phrase, mais il faut que je partage cela avec vous. 

Dans l'instant qui a suivi cette séquence et avant même que je tourne ma tête, je m'attendais à voir des jeunes adolescents (bien que je ne cautionne pas ce genre de language chez les ados mais on les entend souvent parler comme ça, c'est un réflex chez certains). 

Mais non, pas du tout, pas d'ados (surtout à cette heure la) juste une maman accompagnée d'un jeune enfant (au maximum 4 ans) accroché à la poussette. Elle a lancé cette phrase si moche, si sale au pauvre enfant (qui a dû surement demander quelque chose) j'étais limite choquée ! Le pauvre enfant n'a plus rien dit. Mais le double choc est venu du fait que la maman en question était une femme voilée ... oui, oui !!

Choquée ! car en tant que musulmans (mamans ou papas) nous avons un de meilleurs exemples, notre prophète Mohammed qui nous enseigne à être bons envers nos enfants, les aimer, invoquer le Tout Miséricordieux en leur faveur, leur souhaiter la réussite, leur accorder une bonne éducation. 

Choquée ! car la femme musulmane est cencée être pudique et non seulement dans sa façon de s'habiller mais surtout dans sa façon d'être, de parler. J'ai beau à porter le foulard mais si ma bouche débite que des mauvaises paroles il vaut mieux que je l'enlève car de cette façon je porte préjudice à ma religion. Le foulard c'est une attitude correcte à adopter pas un style de mode.

Je pense que la maman en question a dû regretter (je lui souhaite) cette malheureuse réaction envers son fils, et j'espère que ce n'est pas une habitude récurrente à la maison ... mon regard a croisé le sien et si j'aurais eut un peu plus de courage je lui aurais dit que j'ai de la peine pour elle !

Oui de la peine, car même si elle regrettait ses mots, l'enfant lui aura du mal à oublier cela. Comment allait t elle réparer ça !!

Soyons des bons exemples pour vos enfants. N'utilisez pas un langage grossier ! Ne les blessez pas avec vos paroles, à la différence de la fessé (par exemple) qui s'efface (plus ou moins) avec un câlin ou un bisous, une insulte reste une insulte, elle blesse surtout leur petit coeur innocent.

Que Dieu nous assiste dans cette tâche d'être parent ! Amine !

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 23:00

Un beau rappel d'une soeur...

Comment faire pour que vos enfants prient de leur propre gré sans dispute ni rappel de votre part ?!

 

Ceci est un récit.

 

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Ma fille avait 12 ans et la prière semblait lourde pour elle, alors je lui ai dit de prier un jour et je l'ai surveillé. Elle a pris le tapis et le jeta sur le sol. Je lui ai demandé si elle a prié - elle a dit oui - croyez-moi, sans réfléchir, je l'ai giflé (sur son visage) - je sais que j'ai fait une erreur. La situation m'a vraiment troublé et j'ai beaucoup pleuré. J'ai demandé à Dieu de me pardonner ... La gifle, les discours, les rappels n'ont pas eut d'effet sur mon enfant.

Un jour une amie m'a raconté une histoire. Elle était en visite chez une de ses amies. Cette amie n'était pas très religieuse, mais lorsque le Adhan à la prière retentit, ses enfants se sont précipité pour faire la prière sans rappel ou querelle. Elle a demandé comment ses enfants prient d'eux-mêmes sans qu'on leur rappel ?! - Elle a dit : "avant que je me marie je fesais souvent cette dou'a que d'ailleurs je fais encore aujourd'hui..."


Après qu'elle m'ait dit le dou'a – j'ai commencé à la réciter dans chaque Soujoud de mes prières, et à chaque fois que je le pouvais. Depuis que j'ai commencé à réciter ce dou'a ma fille est maintenant la première à accomplir la prière sans que je lui rappel. Elle se lève pour prier salat el Fajr sans le réveil. Et ses frères prient également sans aucune difficulté.

Je sais que vous êtes maintenant impatients et pressés de connaître cette invocation dou'a ...

L'invocation se trouve dans la Sourate Ibrahim [14], verset 40

 
(رَبِّ ٱجۡعَلۡنِى مُقِيمَ ٱلصَّلَوٰةِ وَمِن ذُرِّيَّتِى ۚ رَبَّنَا وَتَقَبَّلۡ دُعَآءِ (٤٠ 


« Rabbi-ja'lni mouqeema ssalaati, wa min Dhurriyyati, rabbana wataqabbal duaa  » [14:40] 


40. Ô mon Seigneur! Fais que j'accomplisse assidûment la Salat ainsi qu'une partie de ma descendance; exauce ma prière, Ô notre Seigneur!

Commencez dès aujourd'hui, n'attendez pas jusqu'à ce que vous vous mariez et jusqu'à ce que vous avez des enfants -"mieux vaut prévenir que guérir"

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 21:26

Parfois on se complique la vie alors que les choses simples peuvent largement suffire.

 

On aime nos enfants plus que tout dans ce monde, on veut leur faire plaisir en pensant que les choses matérielles sont de rigueur pour qu’ils nous aiment.

 

Qu’il ait 3 ans ou 13 ans on se précipite à leur acheter telle ou telle chose, pourvu qu’il nous aime et qu’il le dise (ça fait tellement du bien soubhanallah).

 

Attention je ne suis pas du tout contre les jouets ou les cadeaux, seulement j’ai pu voir au fil des années que ces choses matérielles ont une valeur éphémère, la joie ne dure que quelques instants.  Si jamais vous devez gronder fiston ou la jeune demoiselle, ils oublient tout et vous voilà à nouveau le méchant parent qui ne comprend rien à leur vie d’adolescent.

 

Par contre remarquez  la joie et l’épanouissement d’un enfant quand il a sa « dose » de câlins et gentils mots. Le faites vous tous les jours ?  Ca apporte beaucoup à la relation que vous entretenez avec votre enfant soubhanallah et ça ne coute rien.

 

Avec les plus jeunes essayez de composer des chansons (même stupides) sur leurs joies, craintes, difficultés, qualités ou défauts et faites les chanter.  Ils s’en rappelleront toujours avec plaisir.

 

Laissez les jouer dans vos cheveux (si vous en avez encore) !!!

 

Privilégiez les balades en nature, parcs, forets, champs, cueillette, jardin public … c’est ainsi que vous fabriquez des souvenirs (n’oubliez pas votre appareil photo).

 

Ecrivez des mots gentils à leur adresse et cachez les dans leurs affaires, ils les découvriront « par hasard » et je peux vous dire que ça aura de l’effet inchallah.

 

Enfin, priez Allah pour eux en leur présence, car on souhaite tout ce qu’il y a de mieux pour nos enfants ; mais avant tout qu’Allah guide leurs pas vers le bien, on leur souhaite la réussite dans leurs études et dans leurs vies en tant qu’êtres humains.

 

Ya Allah aide nous à accomplir comme il se doit notre rôle de parents et pardonne nos manquements ! Amine

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 19:17

Dans les premières pages de l'excellent ouvrage "L'art d'être parent en occident" des Dr Ekram et Mohamed Rida Beshir, les auteurs parlent de l'importance d'une remise en question personnelle de la part des parents. Ils exposent 6 éléments relatifs à ce processus de remise en question :

 

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"1- Remettez-vous en question et faites attention à votre comportement vis à vis de vos enfants. Remontez jusqu'à votre enfance et essayez de repérer la source intérieure d'où vous tirez votre comportement parental.

 

2- Évaluez vos actions et vos paroles dans vos rapports avec vos enfants. Quelles sont les actions et les paroles qui sont positives, d'un grand soutien et dont la base repose sur des valeurs et enseignements islamiques ? Quelles sont celles qui sont négatives, qui n'apportent aucun soutien et qui n'ont rien à voir avec l'Islam ?

 

3- Reconnaître ses forces et ses faiblesses représente la première étape visant à améliorer le comportement parental. Il ne vous reste maintenant qu'à faire confiance à Allah - gloire à Lui le Très Haut - et à vous engager à effectuer des changements positifs. Changer les mauvaises habitudes est l'élément essentiel pour atteindre le succès, car comme l'a si bien dit le grand savant Ibn al-Qayyim : "L'essentiel est de délaisser les mauvaises habitudes inculquées".

 

4- Renforcez les comportements parentaux positifs et mettez-les en pratique avec vos enfants. S'ils sont efficaces, continuez à les utiliser.

 

5- Changez les comportements négatifs et remplacez-les par des comportements positifs. Travaillez davantage cet aspect car le changement n'est pas un élément facile à acquérir. Il faut travailler beaucoup pour remplacer les mauvaises habitudes par des habitudes positives. Les avantages escomptés pour le développement de vos enfants sont trop importants pour qu'il y ait négligence à changer ces habitudes.

 

6- Tenez bon ; ne perdez pas courage si facilement. Ayez confiance en Allah - gloire à Lui le Très Haut - . Continuez d'essayer. Apprenez de nouvelles méthodes et améliorez les anciennes que vous avez. Vous obtiendrez des résultats positifs à tout coup si vous suivez les étapes ci-dessus. Ce cheminement peut prendre un peu plus de temps que vous croyez, alors n'abandonnez pas la partie car la récompense est immense pour les parents qui font de leur mieux pour éduquer leurs enfants."

 

Bonne méditation...

 

Qu'Allah aide les parents à faire de leurs enfants de pieux musulmans.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 09:41

Samedi soir - petite famille arabe (et musulmane) - devant la télé,  je tombe sur un programme de théâtre, Lulu le grand (enfin 13 ans tout juste) : « change, change, le théâtre c’est pour les bourges ! »  

 

Tiens je ne savais pas o_O !  pourtant on a déjà visionné et même nous sommes allés voir des pièce de théâtre sans jamais éprouvé le moindre regret … et la je ne peux pas m’empêcher, je lui demande de m’expliquer :

« Euh, pourquoi ? y’a que les bourges qui ont un cerveau pour réfléchir ou pour comprendre une pièce de théâtre ?» 

 

Enfin j’ai eut le droit à une réponse du genre : « Ah ouais nous on est des arabes (et musulmans) c’est pas pour nous … » et la discussion devient débat. Tout d’un coup le théâtre a pris le même statut que l’alcool et le porc.  Hop hop hop, il fait fausse route !

 

Ok manger du porc ou boire de l’alcool n’est pas permis en islam, mais ne pas faire la prière c’est plus grave encore, dire des gros mots c’est très grave, jurer par Allah pour un rien du tout c’est grave, se moquer des autres c’est haram. Je n’ai jamais entendu dire : « ah staghfiroullah il joue à la playstation pendant 4 heures d’affilé » ou « staghfiroullah il dépense une fortune que pour des baskets » alors que d’autres n’ont pas de quoi manger.

 

Si ce cas serait un parmi des milliers ce n’est pas très grave, mais je remarque que cette fausse conception de l’Islam circule chez les jeunes. Ils se débarrassent de toute responsabilité, c’est souvent la faute de l’autre si eux même n’y arrivent pas, ne réussissent pas.

 

Ils se contentent de copier les uns les autres dans leurs faits et gestes, avoir des théories simplistes voir insensées, choisir la facilité mais pas toujours la vérité, l’effort ne leur dit rien. Ils sont souvent « za’f » énervés car c’est la mode comme ça, c’est une preuve de supériorité o_O ?  

 

Et pourtant très sensibles, il suffit de faire l’éloge d’un autre gamin que tout de suite la phrase « ah oui moi tu ne m’aimes pas » arrive.

 

Donner une éducation à la maison ce n’est pas si difficile en soi, ce qu’est difficile à métriser c’est l’entourage, l’école, la société !

 

Qu’Allah préserve nos enfants de tout mal et qu’Il nous facilite leur éducation !

 

andreea ben

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:33

La jeunesse mouhammadienne

Les jeunes sont le sang nouveau de toute nation, les garants de sa survie et de la continuité de son existence. Ils sont le prolongement authentique de son histoire, les héritiers dépositaires de son patrimoine, les correcteurs de ses erreurs et de ses déviances, les transmetteurs de ses caractéristiques propres aux générations futures.

 

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Nous étions jeunes, et lorsque nous avons vieilli, nous nous sommes retournés vers le passé, avec une nostalgie de la jeunesse. Nous avons compris que la jeunesse est la vie dont ne saisit la valeur que celui qui la quitte. Nous avons observé les errements de jeunesse depuis une position qui ne permet pas de les reprendre. Mais les jeunes d’aujourd’hui deviendront les vieux de demain et ils ressentiront alors ce que nous ressentons nous-mêmes aujourd’hui.

Je m’interroge : puisque les vieux d’aujourd’hui sont les jeunes d’hier et que les jeunes d’aujourd’hui sont les vieux de demain, alors pourquoi ces querelles incessantes entre les deux générations ? Pourquoi ces remontrances réciproques entre les deux amis ? Les vieux se plaignent de la frivolité des jeunes, de leur ingratitude et de leurs déviances impies, tandis que les jeunes se plaignent de la lenteur des vieux, de leurs hésitations, de leur arriération et de la vision suspicieuse qu’ils portent à la vie.

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Doucement, parents ennemis ! La différence entre vous n’est pas une différence acquise à laquelle il est possible de remédier ; la querelle qui vous oppose n’est pas une querelle intellectuelle qu’il est possible de trancher par un argument. Il s’agit au contraire d’un ordre des choses et d’une évolution.

Nous étions à votre place, et vous serez à la nôtre, sans remontrance et sans réprimande. Ce sont deux étapes de la vie, et il n’y en a pas une troisième. Nous les avons passées malgré nous et vous les passerez malgré vous. La vie est courte, bien courte pour que nous la dépensions dans des critiques ou que nous la passions à sommeiller.

Que les jeunes se préoccupent de devenir, au sein de leur nation, des éléments de perfection, non de défaut, des éléments de beauté, non de laideur ; qu’ils surenchérissent sur son degré de moralité, qu’ils innovent de nouvelles qualités s’ajoutant aux anciennes et qu’ils effacent les erreurs de leurs prédécesseurs en entreprenant de bonnes œuvres.

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La jeunesse mouhammadienne est, de toutes les jeunesses du monde, la plus digne d’être au premier rang de la vie et de saisir les causes de la puissance, car sa religion est pour elle un stimulant, car sa religion est pour elle un guide vers toutes les qualités, car son histoire fourmille d’exemples dignes de fierté.

J’adjure la jeunesse mouhammadienne de ne pas occuper son temps à dénombrer les erreurs commises par ses aînés, ou de tirer gloriole de ses propres bonnes actions. Qu’elle ajoute plutôt ses propres briques à celles déjà posées par les bienfaisants qui l’ont précédée, et qu’elle craigne de commettre à son tour les erreurs de ses aînés.

Je l’adjure de ne pas s’endormir en cette ère d’éveil, de ne pas s’amuser alors que l’heure est grave, de ne pas consentir à vivre dans une position inférieure.

Jeunesse de l’islam ! Je vous recommande de renouer les liens avec Dieu en retournant vers la religion, avec votre Prophète en suivant sa guidance, avec l’islam en appliquant ses préceptes, avec l’histoire de vos aïeux en en prenant connaissance, avec l’éthique de votre religion en vous y éduquant, avec votre langue en l’utilisant, avec vos frères dans la foi et vos camarades de jeunesse en prenant soin d’eux et en leur portant de l’intérêt. Si vous faites cela, alors vous aurez acquis une bonne part de ce monde et une riche récompense de la part du Très Haut ; et la vie étendra alors sur vous son ombre protectrice.

Traduit de l’arabe d’un article de Sheikh Muhammad Al-Bashîr Al-Ibrâhîmî
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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 19:49

La faim dans le monde, l'insécurité, les maladies infectieuses... autant de maux qui persistent. Mais peut-être que le plus grand défi pour l'être humain reste celui de transmettre à ses enfants l'essentiel en matière d'éducation.

Comment donner à cet enfant le goût d'apprendre, de se cultiver, de s'épanouir intellectuellement.

Comment faire pour que cet enfant devienne un passionné de lecture, d'investigations, de recherche.

Mais avant tout, comment lier notre enfant à Son Créateur pour partir ensuite le coeur soulagé d'avoir « fait l'essentiel ».

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Quand le grand compagnon Ibn Mass'oûd (que Dieu soit Satisfait de lui) allait mourir, le calife 'Outhmân Ibn 'Affân (que Dieu soit Satisfait de lui) lui rendit visite. Le calife lui demanda ce qu'il en était de sa maladie. Ibn Mass'oûd, le coeur illuminé par la foi, dit que c'était là la conséquence de ses péchés. Le calife lui demanda s'il désirait voir un médecin. Ibn Mass'oûd dit : « C'est le Médecin qui m'a fait tomber malade. » Le calife demanda s'il désirait qu'on offrît quelque allocation à ses enfants. Et Ibn Mass'oûd qui était pauvre avec sa famille de répondre : « Pas besoin de cela. J'ai enseigné à mes enfants la sourate al-Wâqi'ah. Et le Messager de Dieu (paix sur lui) a dit que la famine ne frapperait pas celui qui réciterait cette sourate chaque soir. »


Ces premiers musulmans avaient réussi à transmettre l'essentiel : une certitude sur le message de l'islam, une certitude sur les promesses de Dieu et de Son Messager (paix sur lui). Cette certitude devait plus tard permettre à l'islam de pénétrer les terres les plus lointaines. Des hommes simples, n'ayant pas reçu un enseignement particulier, mais armés de cette certitude, impressionnèrent les hommes les plus puissants de la terre.


Les compagnons surent transmettre l'essentiel : la certitude. Un compagnon raconte qu'un bédouin vint un jour dans la mosquée du Prophète (paix sur lui) prier deux rakates. Il laissa sa chamelle à la porte de la Mosquée. Après avoir prié, il sortit de la mosquée : plus de chamelle ! Qu'aurions-nous fait à sa place ? On vient prier à la mosquée et on ressort sans voiture. Appeler la police n'est-ce pas ? Ce bédouin se contenta de lever les mains et dit : « Ô Dieu ! Je me suis acquitté de ce que tu m'avais confié. Où est donc ce que je T'ai confié ? » Et quelques instants plus tard, quelqu'un ramena la chamelle. Ce bédouin avait vécu dans le désert. Il ne connaissait pas grand-chose de la « civilisation ». Mais il avait appris l'essentiel : la certitude, le lien avec Dieu, la prière, les invocations.

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Quand Rib'î Ibn 'Amr (que Dieu soit Satisfait de lui) entra dans le palais de Roustem, général perse, son regard ne se porta même pas sur les soieries que les perses avaient sorti pour l'occasion afin de le troubler. À la question de Roustem : « Pourquoi êtes-vous venus ? », ce compagnon répondit calmement : « Dieu nous a envoyé pour sortir qui Il veut de l'adoration des serviteurs et les mener vers l'adoration du Maître des serviteurs. » Réponse édifiante d'un homme du désert devant l'empire perse et ses plus hautes personnalités. Quand le compagnon partit, les généraux perses se moquèrent de sa tenue simple et modeste. Mais Roustem les reprit : « Malheureux ! Ne regardez pas les habits. Ces gens n'ont que faire des apparences. Il était seul et voyez comment il nous a parlé. Demain, c'est une armée entière de ces hommes qu'il faudra affronter ! »


Voilà ce qu'il nous faut transmettre en priorité à nos enfants. Et avec cela, qu'ils deviennent ingénieurs, cadres, dirigeants,... ou ce qu'ils veulent. Mais qu'ils n'oublient pas l'essentiel. Qu'ils vivent avec cet essentiel. Ils seront riches dans cette vie et dans l'autre. Mais s'ils oublient cet essentiel, ils peuvent bien devenir ce qu'ils veulent, ils ne vaudront que dans la société des hommes. Et quand le rideau tombera, les masques tomberont avec.

Le sage a dit : « Quand la lumière se fera, chacun se rendra compte s'il était sur un âne ou sur un cheval ».

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 20:43

Extrait du livre Adolescents Musulmans - Guide pratique aux parents

Soucis d'aujourd'hui Espoir de demain

La plupart des psychologues divisent l'adolescence en trois stades : premier stade, de 12 à 15 ans, stade intermédiaire, de 15 à 18 ans et, dernier stade, de 18 à 20 ans.

Au premier stade, les adolescents se préoccupent de l’image de leur corps et il n’est pas étrange de les entendre dire qu’ils ne s’aiment pas. A ce stade, la pression des pairs peut être l’aspect le plus important de leur vie d’adolescent. Ils aiment se trouver en groupes et n’aiment pas être seuls. Ils aiment beaucoup se conformer à leurs pairs, se sentir acceptés et non rejetés. Ils sont parfois très impulsifs et n’utilisent pas le sens commun. A ce stade, le conseil des experts aux parents est de protéger et de discipliner, d’être calme et de ne jamais entrer dans une lutte de pouvoir ou de confrontation avec son adolescent.

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Au stade intermédiaire, les adolescents peuvent aller d’un extrême à l’autre. Ils veulent se sentir plus indépendants et se concentrent parfois trop sur eux-mêmes. Aussi, ils ne gèrent pas bien leur temps. A ce stade, les parents doivent fournir l’effort de préparer leurs adolescents à prendre des responsabilités et les amener à organiser leur vie.

 

Quand au dernier stade, les adolescents deviennent plus flexibles et raisonnables. Ils deviennent meilleurs avec leurs frères et sœurs et la pression des pairs n’est plus un gros facteur dans leur comportement. Ils planifient mieux et s’organisent mieux aussi. A ce stade, les adolescents commencent à mettre au défi toute incohérence dans le style parental. Ils sont maintenant en relations égales avec les parents. Comme tels, les parents doivent agir comme consultants qui affirment et valident le choix de leurs adolescents et partagent leurs expériences avec eux.

 

Les trois stades ci-dessus se rapprochent du dicton hérité qui dit que l’on doit jouer avec son enfant pendant les sept premières années, lui montrer la discipline pendant les sept années suivantes puis être amis avec lui pendant les sept dernières années.


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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 09:32

Oumi : raconte-moi l'Hégire...

 

Cela faisait treize ans que l'Islam avait commencé. Le Prophète (saw) et ses compagnons installés à la Mecque essayaient de pratiquer leur religion malgré les railleries et les attaques incessantes des Qoreych. Plus le temps passait et plus, ils étaient maltraités... Pendant ce temps, dans une contrée lointaine nommée Yathrib (Médine), les habitants se convertissaient en grand nombre. Ces nouveaux musulmans ne subissaient pas les mêmes hostilités que leurs frères de la Mecque. Le Prophète (saw) vit dans cette ville, un lieu de paix pour ses compagnons. C'est ainsi qu'il (saw) leur donna l'autorisation d'émigrer vers Médine. Soulagé mais le cœur serré, chacun se mit à préparer ses bagages.

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Par groupes, les musulmans quittèrent petit à petit leur terre natale laissant derrière eux le Prophète (saw), Abou Bakr (ra) et certains qui ne pouvaient fuir. Le Messager d'Allah (saw), quant à lui, attendait la permission d'Allah pour entamer son émigration.

 

 

Effarés devant tous ces départs précipités et planifiés, les Qoreychs, décidèrent de réagir pour sauver leur religion et leur économie.

 

Ils savaient que le vrai responsable de cette fuite était le Prophète (saw) ; ils devaient donc en finir avec lui. Les chefs de chaque tribu de Qoreychs se réunirent afin de mettre en place un complot diabolique. Satan qui voulait influer leur décision prit l’apparence d’un vieil homme et se joignit à eux. Après de longs échanges, pimentés par les conseils sataniques, ils choisirent de tuer le Messager d’Allah (saw) dès les premières lueurs du matin. 

Onze Qoreychs furent désignés pour accomplir ce crime monstrueux. Dès la tombée de la nuit, ils encerclèrent la maison du Prophète (saw). Mais ils semblaient avoir oublié que l’Envoyé d’Allah (saw) bénéficiait de l'aide du Tout Puissant, Celui qui voit tout et qui entend tout.

Immédiatement, Allah dépêcha l’Ange Jibril auprès du Prophète (saw) pour l’informer de la ruse de ses ennemis. Il lui précisa le moment du départ et lui dit : « cette nuit ne dors pas dans ta couche ». En entendant ceci, le Messager d’Allah (saw) eu l’idée de faire dormir son cousin Ali (ra) dans son lit le soir même. En attendant la nuit, il alla visiter son meilleur ami Abou Bakr (ra) et lui annonça qu’il serait son compagnon de voyage… ce qui le réjouit énormément.

Lorsque le soleil disparu à l’horizon, les onze mecquois se postèrent autour de la maison du Prophètenuit-desert.png (saw), guettant sa sortie et savourant déjà leur victoire. Comme prévu, Ali (ra) s’allongea à la place du Messager d’Allah (saw). Ce dernier le couvrit de son manteau vert et lui adressa des paroles apaisantes.

Le moment venu, le Prophète (saw) ouvrit la porte, lança une poignée de poussière aux yeux de ses ennemis et se faufila entre eux sans être remarqué. Il se rendit aussitôt chez son ami Abou Bakar (ra).

Les comploteurs attendaient toujours l’apparition du Prophète (saw), lorsque soudain une personne vint les prévenir que leur proie s’était enfuie. D’un bond, ils pénétrèrent dans la maison et découvrir avec stupéfaction que Ali (ra) était allongé dans le lit. Les assassins étaient bel et bien tombés dans un piège ! Humiliés, ils nourrirent encore de haine et de détermination pour tuer le meilleur des hommes, le Prophète (saw).


Le voyage du Prophète (saw) et d’Abou Bakr (ra) n’allait pas être facile…

 

 

Ils quittèrent ensemble la Mecque en direction de Yathrib. Conscients que leurs ennemis allaient rapidement se mettre à leur poursuite, ils mirent en place une nouvelle ruse. Tandis que Médine se situait au Nord de la Mecque, ils empruntèrent un chemin par le sud.
A la Mecque, les Qoreychs bouillonnaient de colère. Ils lancèrent leur armée dans toutes les directions afin de capturer les deux fugitifs. Et pour les motiver, une récompense de cent chameaux par capture fut annoncée.
Il était très difficile de trouver le Messager d’Allah (saw) et son compagnon, car ils s’étaient cachésgrotte-thawr.png dans une grotte appelée Thawr située dans une grande montagne du même nom. Cependant, un des cavaliers parvint jusqu’à l’entrée de la grotte. Abou Bakr prit peur mais le Prophète (saw) qui avait une totale confiance en Allah le rassura. Et par un miracle divin, l’homme reprit sa route sans les découvrir. Ils restèrent dans cette cachette durant trois jours et trois nuits. Asma, la fille d’Abou Bakr (ra), leur apportait des vivres et son frère Abdoullah venait chaque soir les informer de la situation à la Mecque.
 
Au bout du troisième jour, le guide d’Abou Bakr (ra) vint les trouver pour leur apporter deux chameaux. L’Envoyé d’Allah (saw) et son ami les enfourchèrent et tous les trois reprirent la route vers Médine. Cette fois encore, ils passèrent par un chemin inhabituel pour ne pas être retrouvés. Malgré que les assassins fussent nombreux et qu’ils aient ratissé toute la région personne ne réussit à s’emparer des deux vaillants musulmans. A chaque fois qu’un tueur s’approchait d’eux, Allah intervenait par Sa Force pour le freiner.
 
Durant leur long et difficile périple, les chameaux portant les meilleurs des êtres atteignirent deux tentes isolées et demandèrent l’hospitalité. Malheureusement toutes les chèvres étaient partie paître sauf une dont les mamelles étaient presque asséchées. Le Prophète (saw) les toucha tout en disant Bismillah et en invoquant le Seigneur. C’est alors qu’un nouveau miracle apparut : les mamelles se gonflèrent et tous purent boire de son bon lait. Les habitants de ces tentes qui ne connaissaient pas le Prophète (saw) se réjouirent de sa venue et comprirent rapidement qu’il était l’homme tant recherché par les mecquois.
La halte fut rapide et les voilà repartis arpentant le désert brulant. Ils furent rattrapés par l’un des assassins, Abou Bourayda. Mais dès que celui-ci vu le Messager d’Allah (saw) et qu’ils eurent échangé quelques mots, son cœur s’attendrit et il embrassa l’Islam, ainsi que soixante-dix de ses hommes. Ils croisèrent ensuite Zoubayr qui leur fit cadeau de vêtements blancs. Ils n’étaient plus très loin de Médine.

Les Ansars, résidents de Médine, furent mis au courant de l’arrivée imminente de l’Envoyé d’Allah (saw).

Une joie intense les saisit au point où chaque jour ils sortaient guetter à l’horizon dans l’espoir d’apercevoir le visage de leur bien-aimé Prophète (saw).  
qouba.pngLes courageux voyageurs s’arrêtèrent à Qouba, ville située à quelques kilomètres de Médine. Ils y demeurèrent quatre jours durant lesquels la première mosquée de l’Islam fut construite. Ali (ra) qui était resté à la Mecque régler les dernières affaires, put enfin les rejoindre. Les oncles maternels du Prophète (saw) furent appelés afin d’escorter leur neveu vers Médine.  
 
Le jour suivant fut un vendredi et le Prophète (saw) dirigea la prière sur le territoire des Bani Salem en compagnie d’une centaine de Musulmans.
 
Puis, arriva le moment tant attendu par tous les Ansars et les musulmans émigrants : le Prophète (saw) entra à Médine. Ce fut un instant inoubliable. Tous les croyants accouraient de partout pour voir le nouveau et dernier Messager d’Allah (saw). Des louanges montaient au ciel, le chant ‘tala’a l-badro’ retentissait dans les rues accueillant le meilleur des hommes (saw).
 
Les familles de Médine se concurrençaient pour proposer au Prophète (saw) l’hospitalité. Mais ilmosquee-medine.png préférait suivre les pas de sa chamelle Qaswa qui, sous les Ordres d’Allah, s’arrêta soudain et s’assied. Elle désignait ainsi l’emplacement de la future demeure et mosquée de l’Envoyé d’Allah (saw).
Ce jour unique marqua le début d’un nouveau rayonnement pour l’Islam.
 
Fatima M.Z
 
Sources : Muhammad l'ultime joyau de la Prophétie Al-Mubarakfuri

 

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