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Parler à ses enfants d’Allah, leur exposer la Foi pure et l'Adoration du Créateur, leur enseigner l’Islam et le bon comportement , l'arabe, le Coran ... Voilà un noble objectif d’éducation partagé par tout parent responsable. Dans ce parcours, les questions sont sans doute nombreuses, c'est pourquoi Emergence Art Production met à votre disposition son savoir-faire et développe pour vous divers supports éducatifs : Livres, CD, poster, vidéos, accessoires et déco (pour créer une ambiance de Rappel) et ce Blog pour vous accompagner par nos réflexions. Notre équipe veille ainsi à vous offrir le meilleur, pour renforcer votre cœur.

Ordonnance pour un cœur malade.

Ordonnance pour un cœur malade.

L’âme et le cœur sont liés. Or l’âme a besoin, pour ne pas se sentir désorientée et seule, du souvenir de son Créateur. Proche de Lui (dans la prière, au cours d’une discussion, d’une lecture, d’une écoute…), l’âme est en pause et se repose. Elle reprend son souffle auprès de Celui qui l’a insufflée en l’Homme.

Alors, bien évidemment, la diminution ou l’absence de ce souvenir va l’attrister ou l’inquiéter ou l’agiter (sans que l’homme n’en soit conscient le plus souvent). C’est la 1ère maladie du cœur : Al-Ghafla : l’oubli, l’insouciance encouragés par les plaisirs et les préoccupations futiles de ce monde. Ils sont nocifs et nous détournent pas à pas de notre relation essentielle avec Allah.

Or l’âme détournée et s’éloignant devient négligente : C’est la 2ième maladie du cœur. La négligence dans les actes d’adoration, soutenue par son alliée, « la sainte flemme » qui domine notre époque. Cette flemme qui mène au laisser-aller, au relâchement de tout et donc également aux principes qui font tenir l’Homme droit et font de lui un croyant soumis à Allah.

La 3ième maladie pointe alors son nez : les péchés. Ils deviennent, ouvertement ou sournoisement, de plus en plus présents. Car obéissant au principe des « vases communicants », les péchés grandissent et la foi diminue. Mais lorsque le croyant ne fait plus ou pas de l’Au-Delà son but, alors il se consacre davantage à ce monde rempli d’envies.

C’est la 4ième maladie : l’amour pour cette vie (le hubb de dunyâ) qui devient son moteur et son guide, qui remplit son cœur et ne laisse plus de place pour aucun autre amour.

ALORS, où est la solution ? Où sont les remèdes ?

Avant de te répondre, sois conscient qu’il est inutile de consulter un médecin si, ensuite, on ne suit pas son ordonnance.

 

Ordonnance pour un cœur malade.

Remède n° 1 : Al-Qur’ân. Allah dit (S.10 – Aya 57) qu’il est « une guérison pour ce qui est dans les poitrines »

...وَشِفَآءٌ لِّمَا فِى ٱلصُّدُورِ...

Celui qui ne fait pas de la lecture et de l’apprentissage du Coran son objectif, comment se guidera-t-il ? Allah Le Très-Sage l’a-t-Il fait descendre pour qu’il ne soit pas utile ? Kallâ ! Alors…

 

Remède n° 2 : Le Dhikr d’Allah (Invocations, paroles de rappel, pensées…). Il purifie le croyant et efface l’insouciance.

Il le rend fort face au mal des péchés contre lequel il est en lutte, en lui-même et avec les autres (car une société où les péchés dominent exige du Muslim une lutte constante). 

 

Remède n° 3 : La bonne fréquentation. Aucun séparatisme ici, mais seulement la recherche d’un réconfort moral, d’un échange positif, enrichissant auprès d’individus pour qui la foi et les bonnes mœurs sont essentielles.

 

Enfin, Remède n°4, pour ne pas se laisser entraîner sans penser : Le rappel de la mort. Pas de tragédie, de fatalisme, de pessimisme, juste une lucidité salutaire qui pousse à la bonne action et à la fuite du mal. Soyons conscients, sans affolement, qu’elle est inévitable afin de nous souvenir du sens de notre présence. Allah nous exhorte (Sûrat 57 – Aya 16) :

أَلَمْ يَأْنِ لِلَّذِينَ ءَامَنُوٓا۟ أَن تَخْشَعَ قُلُوبُهُمْ لِذِكْرِ ٱللَّهِ وَمَا نَزَلَ مِنَ ٱلْحَقِّ

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